Une histoire racontée et interprétée de manière captivante : Javier Bardem dans une comédie sarcastique sur le capitalisme autoritaire
À première vue, Julio Blanco (Javier Bardem) semble être le patron parfait, irréprochable : compétent, charismatique et très attentionné. En tant que propriétaire d’une entreprise familiale spécialisée dans les balances industrielles, il est animé par la foi en l’équilibre et la justice. Et il est convaincu que ses décisions ne visent que le bien de l’entreprise et de ses employés dociles. Mais c’est surtout de lui-même que Julio est le plus convaincu.
Au fil des ans, cette attitude a apporté à ce patriarche bienveillant la richesse, le respect et de nombreux prix. Il n’en manque plus qu’un : le prix décerné par le gouvernement pour l’excellence en matière de gestion d’entreprise – cette année, ça devrait enfin marcher ! Mais la façade rutilante commence à s’effriter lorsque le patron doit composer avec un employé licencié, un chef de production déprimé et une stagiaire amoureuse… et qu’il se montre de plus en plus dur, autoritaire et immoral.
Lors de la 36e cérémonie (2022) des Goya, la comédie noire de Fernando León de Aranoa a été nominée dans vingt catégories et récompensée dans six d’entre elles. Ce qui n'est guère surprenant, puisque « Le patron parfait » est « une comédie noire satirique au casting éblouissant, qui dénonce l'hypocrisie et le capitalisme autoritaire sans pour autant nourrir trop d'espoir quant à un renversement du système. Construit avec une structure efficace et imbriquée, le film ne révèle que peu à peu le manque de scrupules du personnage principal. - À voir » (Lexique du cinéma international)
À première vue, Julio Blanco (Javier Bardem) semble être le patron parfait, irréprochable : compétent, charismatique et très attentionné. En tant que propriétaire d’une entreprise familiale spécialisée dans les balances industrielles, il est animé par la foi en l’équilibre et la justice. Et il est convaincu que ses décisions ne visent que le bien de l’entreprise et de ses employés dociles. Mais c’est surtout de lui-même que Julio est le plus convaincu.
Au fil des ans, cette attitude a apporté à ce patriarche bienveillant la richesse, le respect et de nombreux prix. Il n’en manque plus qu’un : le prix décerné par le gouvernement pour l’excellence en matière de gestion d’entreprise – cette année, ça devrait enfin marcher ! Mais la façade rutilante commence à s’effriter lorsque le patron doit composer avec un employé licencié, un chef de production déprimé et une stagiaire amoureuse… et qu’il se montre de plus en plus dur, autoritaire et immoral.
Lors de la 36e cérémonie (2022) des Goya, la comédie noire de Fernando León de Aranoa a été nominée dans vingt catégories et récompensée dans six d’entre elles. Ce qui n'est guère surprenant, puisque « Le patron parfait » est « une comédie noire satirique au casting éblouissant, qui dénonce l'hypocrisie et le capitalisme autoritaire sans pour autant nourrir trop d'espoir quant à un renversement du système. Construit avec une structure efficace et imbriquée, le film ne révèle que peu à peu le manque de scrupules du personnage principal. - À voir » (Lexique du cinéma international)