Un thriller mélodramatique à l'atmosphère intense, d'une précision stylistique remarquable et d'une grande profondeur psychologique - Réalisation : Fritz Lang (« Metropolis »)
Stephen Byrne (Louis Hayward), écrivain sans succès, vit avec sa femme Marjorie (Jane Wyatt) et sa nouvelle gouvernante Emily Gaunt (Dorothy Patrick) dans une villa au bord d’une rivière. Lorsqu’il reçoit un après-midi par la poste le refus de son dernier ouvrage, Stephen, déçu par cet nouvel échec, se saoule.
Pendant que Marjorie passe la soirée en ville, Stephen, grisé par l'alcool, se montre importun envers la jeune gouvernante Emily. Lorsque celle-ci se met à crier à tue-tête face à ses avances, il lui serre le cou et tente de la calmer – jusqu'à ce qu'Emily finisse par se taire…
Avec « La Maison de la mort au bord de la rivière », Fritz Lang (« Metropolis ») a livré, durant sa période créative aux États-Unis, un film noir à l’atmosphère sombre qui met en lumière la dépravation morale de son protagoniste avec une grande précision stylistique. L’histoire de cet écrivain raté, qui, après un meurtre impulsif, s’enfonce de plus en plus profondément dans la culpabilité, la paranoïa et la manipulation, se déroule dans un environnement oppressant, presque claustrophobe, au bord de la rivière.
Lang met en scène la déchéance psychologique de son anti-héros à l’aide d’éléments typiques du film noir : on y trouve de forts contrastes entre ombre et lumière, des espaces visuels chargés de symbolisme et un sentiment croissant d’ambiguïté morale. Il convient de souligner tout particulièrement les cadrages et les décors, qui reflètent le chaos intérieur des personnages et font avancer l’intrigue avec une force cinématographique irrésistible.
Stephen Byrne (Louis Hayward), écrivain sans succès, vit avec sa femme Marjorie (Jane Wyatt) et sa nouvelle gouvernante Emily Gaunt (Dorothy Patrick) dans une villa au bord d’une rivière. Lorsqu’il reçoit un après-midi par la poste le refus de son dernier ouvrage, Stephen, déçu par cet nouvel échec, se saoule.
Pendant que Marjorie passe la soirée en ville, Stephen, grisé par l'alcool, se montre importun envers la jeune gouvernante Emily. Lorsque celle-ci se met à crier à tue-tête face à ses avances, il lui serre le cou et tente de la calmer – jusqu'à ce qu'Emily finisse par se taire…
Avec « La Maison de la mort au bord de la rivière », Fritz Lang (« Metropolis ») a livré, durant sa période créative aux États-Unis, un film noir à l’atmosphère sombre qui met en lumière la dépravation morale de son protagoniste avec une grande précision stylistique. L’histoire de cet écrivain raté, qui, après un meurtre impulsif, s’enfonce de plus en plus profondément dans la culpabilité, la paranoïa et la manipulation, se déroule dans un environnement oppressant, presque claustrophobe, au bord de la rivière.
Lang met en scène la déchéance psychologique de son anti-héros à l’aide d’éléments typiques du film noir : on y trouve de forts contrastes entre ombre et lumière, des espaces visuels chargés de symbolisme et un sentiment croissant d’ambiguïté morale. Il convient de souligner tout particulièrement les cadrages et les décors, qui reflètent le chaos intérieur des personnages et font avancer l’intrigue avec une force cinématographique irrésistible.