Le portrait saisissant de Gaspar Noé sur la vieillesse, la fugacité et la déchéance. "Une œuvre cinématographique d'une puissance implacable" (Observer)
Un couple âgé – lui critique de cinéma et auteur (Dario Argento), elle ancienne psychiatre (Françoise Lebrun) – vit dans un appartement parisien. Tandis qu'il travaille sur un livre consacré au cinéma et aux rêves, elle perd peu à peu le contact avec la réalité en raison de sa démence progressive. Leur fils (Alex Lutz) tente en vain de convaincre ses parents de déménager dans une résidence médicalisée. Mais tous deux s'accrochent à leur appartement et à leurs souvenirs, jusqu'à ce que la maladie et la mort viennent inévitablement tout détruire.
Gaspar Noé, réalisateur génial mais aussi intransigeant de films audacieux tels que « Irréversible », « Enter the Void » ou « Climax », se montre ici tout aussi intime mais tout aussi impitoyable dans le portrait d'un couple vieillissant et finalement en décomposition. La caméra montre de plus en plus souvent les univers isolés des deux partenaires, liés depuis longtemps, sur un écran divisé en deux, soulignant ainsi la distance croissante entre eux. VORTEX dresse le portrait de deux vies qui ne sont plus synchronisées, même si elles semblent encore partager une vie commune.
Avec ce portrait mélancolique de la fugacité de toute chose terrestre, le film de Noé a été invité à la première du prestigieux festival de Cannes, avant de remporter de nombreux prix dans divers festivals et de recevoir les éloges de la critique. « Vortex » n'est pas une expérience visuelle facile, mais qui en vaut la peine par sa profondeur et son intensité !
Un couple âgé – lui critique de cinéma et auteur (Dario Argento), elle ancienne psychiatre (Françoise Lebrun) – vit dans un appartement parisien. Tandis qu'il travaille sur un livre consacré au cinéma et aux rêves, elle perd peu à peu le contact avec la réalité en raison de sa démence progressive. Leur fils (Alex Lutz) tente en vain de convaincre ses parents de déménager dans une résidence médicalisée. Mais tous deux s'accrochent à leur appartement et à leurs souvenirs, jusqu'à ce que la maladie et la mort viennent inévitablement tout détruire.
Gaspar Noé, réalisateur génial mais aussi intransigeant de films audacieux tels que « Irréversible », « Enter the Void » ou « Climax », se montre ici tout aussi intime mais tout aussi impitoyable dans le portrait d'un couple vieillissant et finalement en décomposition. La caméra montre de plus en plus souvent les univers isolés des deux partenaires, liés depuis longtemps, sur un écran divisé en deux, soulignant ainsi la distance croissante entre eux. VORTEX dresse le portrait de deux vies qui ne sont plus synchronisées, même si elles semblent encore partager une vie commune.
Avec ce portrait mélancolique de la fugacité de toute chose terrestre, le film de Noé a été invité à la première du prestigieux festival de Cannes, avant de remporter de nombreux prix dans divers festivals et de recevoir les éloges de la critique. « Vortex » n'est pas une expérience visuelle facile, mais qui en vaut la peine par sa profondeur et son intensité !