Au verbe acéré mais au cœur chaleureux : cette comédie estivale pleine de bonne humeur est un voyage à la découverte de soi
Dans ce film tout tourne autour de cette grande nostalgie de la lumière, de l’amour – et d’une vie (amoureuse) qui fonctionne tant bien que mal. Malheureusement, l’univers semble plutôt avoir réservé aux personnages une chaise longue à l’ombre.
Au centre de l’intrigue se trouve Sam (Julia Windischbauer), une jeune écrivaine ambitieuse qui, après des échecs professionnels et personnels, se retrouve avec son frère Frederick (Jeremias Meyer) dans la maison de vacances familiale à Lanzarote. L’idée est de faire le plein de vitamine D et de faire une pause dans le chaos du quotidien.
Cela ressemble à première vue à des vacances bien-être… mais cela se transforme en camp d’entraînement émotionnel lorsque les frère et sœur découvrent que leur père Jo (Niels Borman) s’est secrètement installé dans la maison de vacances qu’il a perdue lors du divorce. Et lorsque son ex-femme, la mère Sybille (Juliane Köhler), une femme déterminée, arrive avec son jeune amant (Jeremy Mockridge), la guerre des roses passive-agressive reprend de plus belle...
« Le premier long métrage d’Aaron Arens dégage une énergie formidable à chaque instant, et ce sans les habituelles prises de vue panoramiques de vacances. Cela tient, d’une part, aux dialogues incisifs, débordants d’esprit et d’humour, où les répliques fusent comme de petites flèches empoisonnées. Et d’autre part, à la magnifique distribution, dont les membres s’harmonisent à merveille les uns avec les autres. [...]
De plus, le paysage aride de Lanzarote, capturé de main de maître par la caméra, sert de toile de fond parfaite à ce film tragicomique et merveilleusement rafraîchissant, dans lequel même une caille joue un rôle secondaire crucial vers la fin. » (FBW – Déclaration du jury – Note : particulièrement remarquable)
Dans ce film tout tourne autour de cette grande nostalgie de la lumière, de l’amour – et d’une vie (amoureuse) qui fonctionne tant bien que mal. Malheureusement, l’univers semble plutôt avoir réservé aux personnages une chaise longue à l’ombre.
Au centre de l’intrigue se trouve Sam (Julia Windischbauer), une jeune écrivaine ambitieuse qui, après des échecs professionnels et personnels, se retrouve avec son frère Frederick (Jeremias Meyer) dans la maison de vacances familiale à Lanzarote. L’idée est de faire le plein de vitamine D et de faire une pause dans le chaos du quotidien.
Cela ressemble à première vue à des vacances bien-être… mais cela se transforme en camp d’entraînement émotionnel lorsque les frère et sœur découvrent que leur père Jo (Niels Borman) s’est secrètement installé dans la maison de vacances qu’il a perdue lors du divorce. Et lorsque son ex-femme, la mère Sybille (Juliane Köhler), une femme déterminée, arrive avec son jeune amant (Jeremy Mockridge), la guerre des roses passive-agressive reprend de plus belle...
« Le premier long métrage d’Aaron Arens dégage une énergie formidable à chaque instant, et ce sans les habituelles prises de vue panoramiques de vacances. Cela tient, d’une part, aux dialogues incisifs, débordants d’esprit et d’humour, où les répliques fusent comme de petites flèches empoisonnées. Et d’autre part, à la magnifique distribution, dont les membres s’harmonisent à merveille les uns avec les autres. [...]
De plus, le paysage aride de Lanzarote, capturé de main de maître par la caméra, sert de toile de fond parfaite à ce film tragicomique et merveilleusement rafraîchissant, dans lequel même une caille joue un rôle secondaire crucial vers la fin. » (FBW – Déclaration du jury – Note : particulièrement remarquable)