Ryan Reynolds dans un drame hivernal sur un enlèvement, réalisé par le maître Atom Egoyan (« De beaux lendemains »)
Il n’a fallu que quelques minutes au ravisseur pour enlever Cassandra, alors âgée de dix ans. Lorsque Matthew (Ryan Reynolds) revient de la boulangerie vers sa voiture, sa fille a disparu sans laisser de traces de la banquette arrière. Huit années se sont écoulées depuis : des années d’éloignement et de désespoir solitaire pour les parents. Et des années d’enquêtes infructueuses et frustrantes pour les inspecteurs Dunlop et Cornwall.
C’est alors que le visage de Cassandra apparaît sur Internet. Elle est en vie – et toujours aux mains du ravisseur, qui ne se contente plus de mener son jeu pervers avec la jeune fille en pleine adolescence. Sans le savoir, les parents traumatisés et les policiers sont eux aussi devenus les objets de ses fantasmes psychopathiques...
Avec « Captives », le cinéaste Atom Egoyan (« Exotica », « De beaux lendemains », « Remember ») aborde un thème qui traverse depuis toujours son œuvre : la perte, le traumatisme et l’impossibilité de situer clairement la culpabilité ou la douleur. Le point de départ est l’enlèvement d’un enfant. Mais le film s’intéresse moins à l’acte lui-même qu’à ses répercussions psychologiques durables sur les parents, les enquêteurs et les victimes.
Le cinéaste d'auteur canadien raconte son histoire dans une structure fragmentée et non linéaire, qui fait des allers-retours entre différentes époques. Ce mode de narration reflète l'état intérieur des personnages, où mémoire et présent sont indissociables et où espoir et désespoir coexistent.
Cela confère à « Captives » une certaine distance et exige de l'attention, car ce récit mélancolique refuse les rebondissements faciles. En revanche, la mise en scène sobre séduit par son univers visuel froid et hivernal et par ses stars au jeu crédible : Ryan Reynolds (« Deadpool »), Rosario Dawson (« Sin City ») et Scott Speedman (« Underworld »).
Il n’a fallu que quelques minutes au ravisseur pour enlever Cassandra, alors âgée de dix ans. Lorsque Matthew (Ryan Reynolds) revient de la boulangerie vers sa voiture, sa fille a disparu sans laisser de traces de la banquette arrière. Huit années se sont écoulées depuis : des années d’éloignement et de désespoir solitaire pour les parents. Et des années d’enquêtes infructueuses et frustrantes pour les inspecteurs Dunlop et Cornwall.
C’est alors que le visage de Cassandra apparaît sur Internet. Elle est en vie – et toujours aux mains du ravisseur, qui ne se contente plus de mener son jeu pervers avec la jeune fille en pleine adolescence. Sans le savoir, les parents traumatisés et les policiers sont eux aussi devenus les objets de ses fantasmes psychopathiques...
Avec « Captives », le cinéaste Atom Egoyan (« Exotica », « De beaux lendemains », « Remember ») aborde un thème qui traverse depuis toujours son œuvre : la perte, le traumatisme et l’impossibilité de situer clairement la culpabilité ou la douleur. Le point de départ est l’enlèvement d’un enfant. Mais le film s’intéresse moins à l’acte lui-même qu’à ses répercussions psychologiques durables sur les parents, les enquêteurs et les victimes.
Le cinéaste d'auteur canadien raconte son histoire dans une structure fragmentée et non linéaire, qui fait des allers-retours entre différentes époques. Ce mode de narration reflète l'état intérieur des personnages, où mémoire et présent sont indissociables et où espoir et désespoir coexistent.
Cela confère à « Captives » une certaine distance et exige de l'attention, car ce récit mélancolique refuse les rebondissements faciles. En revanche, la mise en scène sobre séduit par son univers visuel froid et hivernal et par ses stars au jeu crédible : Ryan Reynolds (« Deadpool »), Rosario Dawson (« Sin City ») et Scott Speedman (« Underworld »).